A COUERON LA MATURITE DU BERLIGOU PROGRESSE A GRANDS PAS

Les fortes chaleurs de ces derniers jours couplées aux récentes pluies d’orage ont profité aux baies de raisin qui ont changé de morphologie, devenant beaucoup plus volumineuses. Le dernier contrôle de maturité de ce jour annonce un degré probable de 11,2% pour une acidité totale de 5,9 g/l. La récolte est prévue pour les rosés dans 10 jours, l’état sanitaire étant globalement satisfaisant. Cependant on commence à observer par endroits des attaques d’insectes sur les grappes ( photo). A surveiller de près pour éviter la piqûre acétique sur souche.

UNE MATURITÉ LENTE POUR LE BERLIGOU.

La météo timide des derniers jours fait mûrir la vendange tranquillement le Pinot noir : progression d’1,2% d’alcool probable en une semaine et perte de 1,6 g/l d’acidité. Le contrôle effectué aujourd’hui est très proche celui enregistré l’an passé le 14 août, 9,8%, 7,2 g/l, ce qui montre un retard estimé à 3 semaines au niveau de la date de récolte pour la campagne 2021. Pour le rosé, une quinzaine de jours de maturité sera de toute évidence nécessaire avant les vendanges. Le second tableau montre les disparités de maturité entre les différents sites plantés en Berligou, le gel de printemps a eu un impact important sur les deux indicateurs de la qualité : alcool probable et acidité.

La véraison achevée, la maturité des baies s’installe

Accélérée par le changement des conditions climatiques observé depuis quelques jours, la véraison -changement de couleur des baies- est aujourd’hui quasiment effective sur l’ensemble de la parcelle du parc Bricaud et la maturité démarre sous de bons auspices. Le premier contrôle qualité effectué samedi donne un degré alcoolique potentiel de 8°4 et une acidité de 8,8 g/l. Une bonne quinzaine de jours sera nécessaire pour obtenir la maturité industrielle nécessaire pour récolter le Berligou destiné à l’élaboration du rosé. La seconde partie de la récolte destinée au rouge sera vendangée 8 à 10 jours plus tard si les conditions météo le permettent. D’ici là les contrôles de maturité seront opérés deux fois par semaine.

UNE NOUVELLE DÉBROUSSAILLEUSE POURLE BERLIGOU.

Les deux parcelles de vigne de Couëron étant conduites en enherbement total, et nos matériels de tonte n’étant plus tout à fait adaptés, l’investissement d’une nouvelle débroussailleuse s’imposait. Notre choix s’est porté sur un modèle autotracté performant qui devrait soulager la tâche des adhérents fortement sollicités cette année avec la pousse de l’herbe facilitée par les nombreuses précipitations.

POSE D’UNE NOUVELLE SIGNALÉTIQUE SUR LES DEUX PARCELLES DE VIGNE A COUERON.

Un an après le vol de notre panneau Berligou sur la parcelle du Parc Bricaud à la Chabossière de Couēron, le Berligou a posé une nouvelle signalétique mais cette fois sur ses deux sites . Un travail d’artiste réalisé par le duo de copains, l’ami bordelais Gilles et le calbossien Maurice.

ULTIMES TRAVAUX EN VERT SUR LE BERLIGOU.

La pression des cryptogames (mildiou, oïdium) étant pour l’instant contenue, les derniers travaux en vert ont été réalisés sur la parcelle du Parc Bricaud : rognage des sarments et effeuillage une face pour aérer les baies et les faire profiter du soleil. Les premières manifestations de la véraison des grappes sont attendues d’ici une petite dizaine de jours.

EXAMENS SENSORIELS DES PRODUCTIONS DU BERLIGOU 2020

Trois dégustations ont été organisées ces 15 derniers jours pour évaluer les productions viticoles 2020 de l’association . Des vinifications où les variétés hybrides bénéficiant de peu/pas d’intrans phytosanitaires ont eu une place de choix . Deux spécialistes russe Natalia Tsarine et géorgien Laccha-jani janjalashvili ont apporté leur expertise. Notre amie sommelière Aude Chalon a également fait valoir ses connaissances en proposant des cuvées de Berligou d’assemblage pertinentes. Les 3 dégustations ont réuni une trentaine de personnes en extérieur. Photos C.Lamy et AP

UNE FLORAISON SEGMENTEE. PREMIER ROGNAGE SUR LE BERLIGOU

Les perturbations climatiques de ces derniers jours n’ont pas eu de conséquences à ce stade sur le développement des maladies cryptogamiques (mildiou, oïdium) . Un premier rognage a été effectué hier, le développement de la végétation devenant exponentiel. La floraison des grappes est assez décalée parfois au sein d’un même cep, conséquence des atteintes du gel printanier sur la position des bourgeons au niveau de la branche à fruits. Conséquence, les vendanges devront se réaliser séquentiellement pour obtenir des raisins idéalement mûrs. Cependant on observe qu’une majorité des grappes a atteint le stade nouaison.